
Le dossier
La promesse de transport et le paiement
Le projet prévoyait un métro aérien pour désengorger la capitale du Ghana. Ghana News Agency retrace un protocole conclu en 2018 avec un consortium sud-africain, puis une concession de construction-exploitation-transfert signée en novembre 2019. Le coût envisagé était de 2,6 milliards de dollars. Cette estimation ne doit pas être confondue avec les deux millions jugés au procès. [1]
Les prévenus sont Solomon Asamoah, ancien directeur général du Ghana Infrastructure Investment Fund, et Christopher Ameyaw-Akumfi, ancien président de son conseil d’administration. L’accusation affirme que le fonds a payé Africa Investor Holdings Limited, en Afrique du Sud, sans l’approbation requise du conseil. Les deux hommes ont plaidé non coupables. [1][2]
Où en est la procédure ?
L’accusation a achevé la présentation de ses preuves en mai 2026. Les avocats ont ensuite demandé à soutenir que le dossier ne contenait pas assez d’éléments pour imposer une défense. Cette démarche contestait la suffisance des preuves ; elle ne constituait pas, en elle-même, un acquittement. [1]
Le 5 octobre, la High Court a reporté la conférence de gestion du procès au 19 octobre. Selon Graphic Online, l’avocate d’Asamoah demandait de laisser d’abord la Cour suprême examiner une requête visant à arrêter le procès, prévue le 13 octobre. L’accusation a rappelé qu’un tel dépôt ne suspendait pas automatiquement la procédure de première instance. Lors de la préparation de cet article, le 10 octobre, ces deux dates étaient encore à venir. [2]
Ce que le train absent ne prouve pas
Un projet jamais construit soulève une véritable question de responsabilité publique. Il ne prouve pas, à lui seul, l’intention criminelle d’un prévenu. Les questions de preuve sont précises : qui a autorisé le paiement, quelle contrepartie était promise, quelles pièces documentent son utilisation et comment les prévenus répondent-ils ?
L’affirmation de l’accusation selon laquelle l’argent n’a pu être retracé reste une allégation, pas une condamnation. [1] Pour les citoyens, expliquer l’échec d’une promesse de transport et établir une infraction sont deux exercices différents. Le second relève du procès. Les décisions du fonds peuvent, dès maintenant, faire l’objet d’un examen public.
D’après les publications de: Ghana News Agency · Fin des preuves de l’accusation · 20 mai 2026; Graphic Online · Procédure reportée au 19 octobre · 5 octobre 2026.
Documents sources
02Mises à jour du dossier
Dossier publié
Terminée
État de l’enquête éditoriale enregistré.
Note de la rédaction
The Ledgers Africa : analyse des décisions, déclarations d’entreprises et articles datés ci-dessous. Ce dossier ne revendique pas une enquête de terrain originale. Les parties n’ont pas été sollicitées séparément pour cet article. Le statut éditorial est distinct de l’état de la procédure judiciaire.
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